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Cela fait maintenant 1 an que la Marie-Thérèse a commencé sa nouvelle vie et produit de l’électricité. Nous pouvons faire un premier point sur son fonctionnement.

La reconstruction de la Marie-Thérèse
soutenue par la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur,
l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse
et les villes de Velaux et Coudoux   
Première bougie

Cela fait maintenant 1 an que la Marie-Thérèse a commencé sa nouvelle vie et produit de l’électricité. Nous pouvons faire un premier point sur son fonctionnement.

Des réglages longs et difficiles

Tout système industriel nécessite une phase de réglages, car les paramètres d’exploitation sont en grande partie basés sur des calculs théoriques en fonctions d’un ensemble de données, mais la réaction du système complet reste à être mise en œuvre, et améliorée dans un processus alternant phases de tests, de mesures, et apport de correctifs pour essayer de se rapprocher d’un fonctionnement optimum. C’est ce que nous avons fait en 2019.

En général, on estime pour une centrale hydroélectrique au fil de l’eau, comme celle de la Marie Thérèse, qu’une période d’une année complète est nécessaire pour effectuer ces réglages, étant donné les différences de débits entre l’hiver et l’été. Par ailleurs, alors que l’année 2018 a été exceptionnellement pluvieuse, 2019 a été une année plutôt sèche, ce qui a entrainé une longue période de quasi-arrêt tellement les débits étaient faibles, et donc un peu de retard.

La modification du coude

Parmi ces améliorations, nous pouvons faire un focus sur la modification du « Coude Aspirateur », pour résoudre un problème inattendu de vibrations transmises aux habitations mitoyennes et à la salle des machines. En mars 2019, lors de la mise en fonction, on a constaté des bruits de turbulences. Fin juin, une campagne de mesures fut confiée à la société DYNAE. Diagnostic: les bruits et vibrations enregistrés sont essentiellement d’ordre hydraulique, côté chambre d’eau. Nous avons alors décidé de reconstruire un croisillon interne au coude pour « casser » le phénomène. Ce qui fut fait en Janvier 2020.


Le croisillon reconstruit et boulonné

A la mise en route, en fin de journée du vendredi 17/01/20, une amélioration a été relevée par l’ensemble des présents. L’effet “machine à laver“ s’en est trouvé notablement atténué. Mais le gain sur le niveau de bruit dans les pièces habitées fut plus ou moins « apprécié »

Des super bénévoles
Le grand point de satisfaction, c’est l’engagement d’un groupe de bénévoles très motivé, autour de Jean-Marie, pour gérer l’opération au jour le jour et réaliser les nécessaires modifications et améliorations de l’installation. Les anciennes bonnes volontés ont été rejointes par de nouvelles, c’est ce qui nous a permis de réussir cette première année.

Parmi celles-ci, on pourrait citer Gérard qui rédige les procédures de maintenance et d’opération. Michèle qui intervient très régulièrement à la centrale avec Chantal et Christian qui a conduit la réflexion sur les problèmes de bruits et vibrations.


Bertrand, Régis, Gérard, Michèle, Patrice et Patrick pendant une séance de formation à l’opération

Nous le savions, c’est l’implication bénévole des citoyens qui nous a permis de reconstruire la Marie-Thérèse puis de fonctionner dans cette première année.

Bravo aux bénévoles toujours présents

Bien Amicalement

Le GT Communication
Plus d’information sur la reconstruction du coude
Agathe Perrier a réalisé un reportage dans le web média indépendant, Marcelle. Elle l’a présenté sur France3 dans l’émission Ensemble c’est mieux.
Énergie Renouvelable : Les français innovent

Quand on parle de transition énergétique, on pense souvent que les moyens de production d’énergie renouvelable sont forcément des systèmes lourds et technologiquement à la pointe de l’industrie la plus moderne. L’exemple le plus flagrant étant les éoliennes de très grande hauteur et très fortes puissances. Ou bien ces grands barrages qui noient des vallées entières.

En parallèle, on imagine à peu près aussi fréquemment des paysages « dédiés » à ces nouveaux systèmes de production d’électricité décarbonée. Avec ce que cela demande d’acceptation par les populations voisines du fait de la modification du paysage.

2 Belles initiatives

Nous vous présentons 2 initiatives intéressantes. Leur point commun, produire de l’électricité renouvelable en exploitant des petites ressources considérées comme « non rentable » suivant les critères « traditionnels ».

Tout d’abord dans l’hydraulique, deux start-ups françaises, Turbiwatt et Helliogreen Technologies, ont inventé ces dernières années des systèmes dans un but commun : rendre rentable les installations sur des basses hauteurs de chutes d’eau,

Plus d’information sur les solutions hydrauliques
Michel MORTIER a, dès 2001, eu l’idée d’intégrer une génératrice, dans un moulin à vent traditionnel afin de produire de l’électricité à injecter sur le réseau.
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